Élection présidentielle 2007

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Lundi 1 mai 2006


L'éducation, une question importante qui engage l'avenir et là également, la situation française est lamentable entre activisme d'un professorat de gauche ultra-majoritaire, contenu scandaleux des programmes scolaires et résultats pitoyables de l'Education Nationale.

Mais pour l'avenir, ce qui paraît le plus critique c'est la corruption des esprits. L'armée rouge des profs de l'EN embrigadent la jeunesse française au berceau, dès le primaire. Ils n'arrivent pas à apprendre à nos enfants à lire, écrire et compter correctement mais en revanche ils sont experts en formattage euro-mondialiste de la jeunesse. Les établissements scolaires sont des camps d'éducation gérés par des socialo-communistes où l'on forme les "jeunesses mondialistes". A coup sûr de futurs bons citoyens du "village planétaire" (expression emblématique du 1er secrétaire du PCF lors d'une émission sur France2) qui ne voteront pas NON aux progrès "obligatoires" de l'euro-mondialisme comme les Français ont eu l'outrecuidance de le faire en 2005!

Pour s'en convaincre, il faudrait conseiller à chacun de se plonger sans délai dans les programmes scolaires d'histoire-géo, les plus récents. Là, vous apprendrez que l'islam est tolérant parce que les dhimmis ont le droit de pratiquer librement leur culte (SIC!), que les Arabes ont tout apporté à ces abrutis d'occidentaux seulement bons à se battre, que l'idée de civilisation européenne caractérisée par la religion chrétienne est une idée fausse (il n'y a pas que Chirac qui pense que les racines de l'Europe sont autant musulmanes que chrétiennes), en géographie l'Europe n'est pas vraiment un continent, les limites sont floues surtout au sud (voilà qui va aider à l'acceptation dans l'Union Européenne de la Turquie et de pays du Maghreb), l'idée d'Europe "communauté de culture" est fustigée comme "eurocentriste" et quasiment crypto-nazie, etc. etc.

Quand on étudie les stratégies de formattage de la jeunesse par le vecteur de l'Education Nationale et financées par nos impôts, on se dit, affligé : "heureusement que l'école libre existe à côté de l'école laïque!"

Et l'école laïque, encore faudrait-il qu'elle le reste... C'est à dire, outre l'absence de voile islamique, pas de prière vers la Mecque pendant les cours, pas de menus hallal obligatoires pour tout le monde à la cantine, la conservation de la mixité filles/garçons, un coup d'arrêt immédiat au processus d'apartheid de fait qui se développe avec l'opposition élèves musulmans / élèves "infidèles" à l'école publique...

Bien évidemment il y a aussi de très bons profs qui font bien leur métier et qui n'utilisent pas les salles de classe de l'école républicaine comme supports à des meetings socialo-communisto-mondialistes... Heureusement pour nous vu le prix que ça nous coûte : le budget de l'Education Nationale c'est quelque chose!

Mais au-delà, c'est l'idéologie véhiculée par les programmes scolaires qui pose problème. Si les profs gauchisants bénéficient d'une marge d'autonomie et peuvent ainsi distiller leur propagande dans les jeunes esprits maléables, ils apparaissent également comme des courroies de transmission de stratégies ministérielles ; ils sont liés par les programmes euro-mondialistes du ministère de tutelle...

Il faut donc changer les hommes du ministère de tutelle et modifier ces programmes scandaleusement orientés pour les matières stratégiques comme l'histoire-géo et l'éducation civique. Face à l'embrigadement mondialiste et à l'islamisation / délaïcisation de l'école : il est vraiment temps de changer la politique d'éducation et de mettre de l'ordre à l'école!

Jeudi 13 avril 2006
Sans un réveil national, point de salut.

Et il faut comprendre la notion de "réveil national" dans un sens élargi...

"Réveil national" ne doit pas signifier le seul réveil du peuple français mais également le réveil de la Nation ce qui implique de "re-nationaliser la France" (au moins partiellement) c'est à dire la "débruxelliser". Bref la volonté politique de se doter de (certains) leviers confiés à Bruxelles pour un résultat pitoyable.

Et "débruxelliser" ne signifie pas "pas d'Europe" mais, idéalement, une "Europe différente" (terme politiquement correct pour dire "Europe qui marche"). Si, au moins, on pouvait récupérer quelques de nos billes de souveraineté afin de pouvoir agir. C'est évidemment l'Europe le sujet-clé nonobstant les remous internes qui font oublier la place centrale de la problématique européenne. Pour régler une question on doit logiquement partir du général (Europe et souveraineté française) pour ensuite s'occuper des problèmes internes particuliers... Il ne faut pas oublier que le Président actuel n'a pas grand chose à voir avec celui de 1958 ; ce n'est plus que l'intendant d'une province de l'empire bruxellois, même si elle compte parmi les plus importantes... Et ce ne sont pas les très rares crises souverainistes chiraquiennes qui changent la donne (défense : essais nucléaires / diplomatie : Irak). La notion de "dérive monarchique" de la République est totalement erronée relativement à la souveraineté : le Président est loin d'être "empereur en son royaume". En revanche la dérive impériale de la construction européenne est bien réelle, elle, avec une série de dommages collatéraux dont sont victimes les peuples européens principalement en termes d'atteinte à la souveraineté populaire, à la liberté, à la démocratie et au droit de choisir son destin.

Français et bataves ont "décidé" de stopper l'empire dans son élan par le refus du TCE, mais la construction de l'empire bruxellois continue comme si de rien n'était... On a remis le couvercle sur la marmite. Le "parapluie" européen n'est en réalité qu'un étouffoir...
Jeudi 6 avril 2006

L'aggravation de la crise du CPE montre une Ve République à bout de souffle. D'aucuns présentent la situation actuelle comme la fin en direct de la Ve République. La Ve République c'est le Clémenceau, une épave amiantée qui dérive en eaux troubles : d'un régime conçu comme devant être au-dessus des partis en 1958 on arrive au règlement d'une crise par le parti majeur (UMP) en 2006 - crise créée par le gouvernement lui-même !

Et si ce n'était que le régime politique... Pis, c'est l'Etat lui-même le bateau ivre ; il ne maîtrise plus grand chose et ne semble guère vouloir maîtriser quoi que ce soit. Il ne maîtrise pas sa population (l'Etat ne sait pas combien il y a d'étrangers sur son territoire, les illégaux ne sont pas éconduits ni les délinquants étrangers - la double peine c'est la France qui la subit), il ne maîtrise pas la sécurité (le syndrome "Malik Oussekine" donne de facto un blanc-seing tant aux émeutiers de 2005 qu'aux casseurs de 2006 en passant par les sauvageons des trains de St Sylvestre sans parler de l'impunité des délinquants mineurs), il ne maîtrise pas sa politique économique (lié par Bruxelles, il ne peut même pas tenter de relancer l'emploi dans un secteur à fort potentiel par une baisse de TVA - il est incapable de protéger son industrie et ses emplois qui partent ailleurs). Il ne maîtrise pas ses finances (dette abyssale), etc.

Sous un angle plus politique, le Président joue même contre son propre camp ! Villepin est ridiculisé et Chirac refile un dossier empoisonné à Sarkozy. Résultat des courses : si la finale de l'Elysée Academy avait lieu aujourd'hui on aurait certainement Le Pen versus Ségolène Royal comme protagonistes. Je vous laisse déduire le vainqueur : un cadeau "royal" de la part d'un président de "droite". Ce second tour a d'ailleurs été prédit par le "prophète" Le Pen pour 2007. Si cette dernière prédiction de monsieur Soleil connaît la même fortune que celles relatives à l'immigration, il y a quoi s'inquiéter pour 2007. Mais vu l'aggravation de la situation en seulement 6 mois, nous ne sommes même pas sûrs de pouvoir tenir comme cela jusqu'au printemps 2007. Un an dans un contexte de crise et de scandale permanents c'est long !
Lundi 13 mars 2006
Avec l'histoire du CPE et les incidents universitaires ce qui est étonnant c'est que chacun fait campagne pour l'adversaire (ou supposé tel) !

Avec le CPE, le gouvernement Villepin a sensiblement renforcé une gauche atone et désarçonnée. Quant aux gauchistes révolutionnaires, sans-papiéristes et autres casseurs infiltrés dans le mouvement étudiant anti-CPE conduit par la très gauchisante UNEF, ils leur font une contre-publicité violente...

Si la fausse droite fait campagne pour la gauche molle et que la gauche dure fait de même contre la gauche sociale-libérale où va-t-on?

En réalité, c'est un jeu de dupes et la dichotomie gauche/ droite est le plus souvent factice... PS ou UMP c'est peu ou prou la même politique, les mêmes idées... Opposer "majorité" et "opposition" est devenu vide de sens, les antagonismes ne sont que de façade...

En réalité en France nous vivons perpétuellement en cohabitation, le fait majoritaire n'existe qu'en théorie. C'est sans doute pour cela que nous n'avançons pas ! Et in fine nous reculons car les autres pays avancent eux, ils ne nous attendent pas... Pauvre France...
Jeudi 9 février 2006


Au sujet du référendum du 29 mai 2005, l'amnésie des médias-militants et des grands partis dits de "gouvernement" oui-ouistes (UMP et PS) est stupéfiante.

Bon on peut comprendre que perdre un référendum national aussi important ça fait peu plaisir surtout quand on a subi un désaveu aussi cinglant pas du tout prévu au programme démocratique français. On a envie d'oublier ses échecs... Mais ils ne sont pas fair-play avec la souveraineté populaire, c'est un déni de démocratie. Vouloir nous faire passer le 29 mai 2005 pour un référendum consultatif sur le ton "on s'est trompé avec ce référendum, excusez-nous de vous avoir dérangé on voulait juste votre avis et merci d'oublier ce 29 mai" c'est dur à avaler...

Pour eux le 29 mai n'a jamais existé et quand bien même, peu importe, le Parlement validera en 2007 la partie 1 institutionnelle du TCE que les ministres nous jurent "indispensable" après la présidentialisation officielle escomptée du ministre de l'Intérieur. Quant à la partie 2, je ne me fais guère d'illusions, les hautes instances de Bruxelles aiment apparemment les mauvais remakes de leurs directives-navets ; Frankenstein II le retour...

Bien sûr qu'il faudrait l'Europe autrement, échanger la nôtre pour une qui soit efficace, qui marche, mais on en a pas le droit... Ce qui est extraordinaire avec l'Union Européenne actuelle c'est que son "saint" dogme de la libre concurrence s'impose à tout et à tous, à tous oui, sauf à elle-même bien sûr ! On a pas le droit de proposer une Europe concurrente, naturellement... Quand cela l'arrange l'Europe fait prévaloir la primauté sur la liberté ; oui tout va très bien en Europe Madame la Marquise... Pas question même d'amender l'Europe actuelle ; au contraire on a même pas le droit de refuser les "progrès obligatoires" de ce système euro-mondialiste comme une constitution européenne...

Entre référendums nationaux niés et Union Européenne forcée on voit mal les contours de la démocratie en Union euro-mondialiste, c'est flou, c'est trouble...

Quand un mauvais supra-national prime sur le national, le national a un problème ; il vaut mieux qu'il résiste... C'est fortement conseillé même...

Jeudi 5 janvier 2006
"PARIS (AFP) - La jeune fille de 20 ans, victime de violences sexuelles à bord du train Nice-Lyon le 1er janvier, est "très éprouvée", a affirmé mercredi soir son père, et doit être reçue jeudi par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy.

La jeune fille de 20 ans, étudiante à Besançon et victime de violences sexuelles à bord du train Nice-Lyon le 1er janvier, s'est sentie "réduite à l'état d'objet", comme elle l'a expliqué mercredi soir à Besançon.

La jeune fille s'apprêtait à monter dimanche matin vers 7H00 à la gare des Arcs (Var) dans le train pour rentrer à Besançon quand elle s'est sentie happée à l'intérieur du wagon.

"Une vingtaine ou une trentaine de jeunes", Maghrébins, Noirs et Blancs, tous ivres, l'ont agressée, lui volant d'abord tout ce qu'elle avait, avant de devenir plus violents: coups, injures, grossièretés sans équivoques, attouchements..., a expliqué la victime sans entrer dans les détails.

Douce et réfléchie mais encore traumatisée et sous traitement médical, cette ravissante jeune fille, rencontrée dans la soirée à son domicile, avait aussi le visage marqué par un oeil au beurre noir. "Je n'étais plus un être humain, j'étais réduite à l'état d'objet, bousculée de l'un à l'autre", a-t-elle expliqué."



Cette ravissante jeune fille c'est Marianne, c'est la République violée, baffouée, trahie par 30 ans de vraie gauche et de fausse droite au pouvoir...

Le train du jour de l'An, une affaire accablante tant pour les politiciens au pouvoir depuis 30 ans que pour les médias au pouvoir depuis 20 ans qui en parlent 3 jours après parce que c'est "gauchistement incorrect"...

Cette histoire est emblématique car elle montre que pour les Français la sécurité se joue à la roulette russe : il ne faut pas avoir été dans tel quartier à tel moment ou avoir pris tel train.

L'Etat est incapable d'offrir un niveau de sécurité homogène sur l'ensemble du territoire, les Français ne sont pas égaux devant la sécurité. Donc quand on voit des politiciens se faire de la pub avec des petites phrases comme "la dérive du tout-sécuritaire" ce n'est pas seulement pitoyable mais irresponsable.

Facile de négliger la sécurité quand on réside dans un quartier tranquille, quand on ne prend jamais les transports en commun. Là on ne risque pas de rencontrer une meute d'enragés, car on connaît leurs méthodes, attaques groupées en bande d'au minimum 6-7 individus contre un seul.

Le 1er ministre Villepin est un incapable et Sarkozy, le seul ministère dans lequel il excelle est celui de la parole. Lors des émeutes le gouvernement a mis les forces de l'ordre dans un rôle de spectateurs du saccage incendiaire, les étrangers impliqués dans les émeutes sont toujours là en dépit des promesses sarkozyennes et les bandes font régner la terreur quand bon leur semble en toute impunité.

En 2007 : stop ou encore ?
Lundi 2 janvier 2006
Si depuis 1945 le pouvoir politique fut tantôt de droite tantôt de gauche, l'idéologie, elle, fut continûment de gauche.

Dans les années 80, la novation de la gauche et son triomphe idéologique ce fut l'antiracisme. La gauche n'a pas le monopole du coeur mais elle a le monopole de l'idéologie antiraciste. Mais l'antiracisme socialiste est assez spécial, c'est un antiracisme racialiste instrumentalisé (nous reviendrons sur cette notion). Le coeur et l'humanisme n'ont pas grand chose à voir là-dedans, c'est plutôt l'urne à la place du coeur...

La gauche dominée par le Parti Socialiste a ainsi réussi à ce qu'une majorité de Française se représente mentalement toute personne contre l'abaissement de la France comme étant "réac" et toute personne pour une restriction de l'immigration comme étant "raciste", "fasciste", "crypto-nazie". La gauche a été grandement aidée dans son entreprise par l'émergence du pouvoir médiatique essentiellement de gauche, l'arrivée des socialistes au pouvoir coïncidant avec l'avènement de l'ère médiatique, le règne du "vu à la télé".

Avec la mobilisation de tout le ban et l'arrière-ban du gauchisme - partis, médias, intellectuels, associations, syndicats - la gauche a institué en France une véritable terreur idéologique qui a piégé la droite. Impossible pour la droite d'engager le débat sur des questions qui pourtant engagent l'avenir comme l'immigration de peur d'être taxée de racisme. La droite échaudée s'est soumise à ce terrorisme idéologique gauchisant et a laissé au Front National en expansion les questions comme l'immigration. Le Front National c'est le pendant électoral du triomphe idéologique de la gauche, c'est le "2 en 1" du Parti Socialiste ; on réduit le concurrent communiste et on bat une droite piégée dans l'impossibilité de faire des alliances électorales avec le diable Le Pen.

La mécanique de la terreur idéologique gauchisante a été brillamment exposée par l'historien Jean Sévillia dans son ouvrage "Le terrorisme intellectuel" : "...dans l'imaginaire contemporain, le mot racisme véhicule une charge répulsive proportionnelle à l'horreur des crimes nazis, crimes commis au nom d'une doctrine raciste. L'antiracisme fonctionne en conséquence comme un piège, à partir d'un amalgame : toute restriction à l'immigration est réputée raciste, et donc susceptible de déboucher sur quelque chose d'analogue au nazisme. Et comme l'univers du manichéisme ne connaît qu'une alternative, quiconque n'adhère pas à l'antiracisme prouve par là qu'il est raciste. Ainsi fonctionne le terrorisme intellectuel."

Mais depuis les années 80 il s'en est passé des choses, la situation économique s'est logiquement dégradée à la faveur d'un système soviétoïde, le chômage a explosé, la société connaît une profonde mutation du fait d'une immigration massive non-maîtrisée, l'intégration qui a remplacé l'assimilation a échoué et Le Pen en 2002 a échappé des mains de l'apprenti-sorcier électoraliste socialiste. La rente socialiste a fait long feu, son fond de commerce antiraciste est en faillite... Les vieilles techniques de diabolisation et les étiquettes disqualifiantes ne marchent plus. Les esprits se libèrent...

Est-ce la fin du régime de terreur idéologique de gauche? Assiste-t-on à la fin de l'antiracisme racialiste instrumentalisé ?

Un antiracisme racialiste parce qu'il présuppose qu'un individu est d'abord et avant tout caractérisé par son appartenance raciale, son origine, voire sa religion (les blacks, les beurs, les blancs). C'est là toute l'erreur socialiste ! Quelle erreur criminelle quant à la cohésion nationale ! Et oui pour vivre ensemble au sein de la communauté nationale il faut avoir un lien de rattachement et ce lien c'est la nationalité française (se considérer d'abord et avant tout comme Français au lieu de la catégorisation racialiste black-blanc-beur). Mais pour nos soixante-huitards gauchistes internationalistes aujourd'hui mondialistes, la nation est une notion dépassée, la Patrie est une notion ringarde donc impossible pour eux de faire la promotion de la fierté d'appartenance nationale. Au contraire la gauche n'a cessé d'oeuvrer contre le sentiment d'appartenance à la nation française. La gauche est éminemment responsable du désastre actuel...

En 2007, je vote FRANCE !
 
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